Éditos de la newsletter

Les rites et les rythmes

Édito – 4 novembre 2018

L’un et l’autre sont rassurants. Notre vie est mouvement, et c’est normal : tout change toujours, parfois dans le sens que nous souhaitons, mais parfois non. Et c’est alors que nous raccrocher à quelque chose de stable nous aide, nous fait du bien, nous permet de ne pas prendre peur.

Nous savons que des fêtes comme la Toussaint, Noël, le Nouvel An sont des fêtes qui reviennent chaque année. Ce sont des éléments stables dans nos vies. Et chacun de nous a ses rites. Le cimetière à la Toussaint, le repas chez les parents le jour de Noël, ou d’autres.

Même si parfois cela nous pèse, cela nous fait aussi très plaisir. Ce sont comme des valeurs sûres sur lesquelles nous pouvons nous appuyer. Cela fait partie de notre structure.

Je ne vous parle pas du repas du dimanche que vous faites chez les parents ou les beaux-parents et que vous ne pouvez plus accepter. Je vous parle de points de repère qui se répètent une fois l’an par exemple.

Nous savons que les rythmes existent au-delà de nous sur cette terre : jour, nuit, saisons. Et c’est parfois gai d’y adjoindre des repères, des rites, des choses que nous répétons une fois l’an, mais avec souplesse quand même, si une année cela n’est pas possible dans notre agenda.

Et quels sont vos rites en novembre ?

Il y a toujours un « après »

Édito – 23 octobre 2018

La vie quotidienne est là. Lorsque j’ai organisé le festival, je m’étais focalisée sur toutes les choses à mettre en place, et ce n’est que quelques jours avant que j’ai réalisé, qu’il allait falloir démonter… le beau plancher que nous avions mis dans la tente, les tissus, les décorations, la sono, etc.

Heureusement, là aussi j’ai eu de l’aide, et tout s’est bien passé.

N’est-ce pas souvent le cas ? Nous organisons une fête, nous pensons à tout ce dont nous allons avoir besoin, nous y arrivons, la fête est là, l’apothéose, le magnifique…

Puis le soir, tout le monde est parti et nous sommes là, toujours dans l’énergie de la fête qui retombe doucement. C’est un moment doux, plein de quiétude et qui nous laisse cette impression : j’ai réussi ou non.

Puis, le lendemain, il faut tout remettre en place, puis rentrer dans le quotidien. Et c’est ce quotidien qui doit nous rendre heureux. Nous passons plus de jours, plus de temps dans ce quotidien que dans la fièvre, la joie de l’organisation d’une fête ou d’un événement.

Recherchons toutes les raisons que nous avons de nous sentir heureux dans notre vie quotidienne. Elle est loin d’être monotone. Tellement d’éléments changent toujours, cela donne à notre vie un mouvement permanent. Elle ne stagne jamais. Et c’est cela qui doit nous apporter notre vrai bonheur, notre sentiment de satisfaction d’être à notre place, d’avoir fait ce que nous avions à faire.

Le vrai bonheur est à trouver dans les « petites choses » du quotidien.

Faites votre liste et vous serez étonnés.

Le coeur à l’ouvrage

Édito – 2 octobre 2018

Cette expression a pris pour moi un tout autre sens ces jours-ci.

Le festival est terminé, et nous sommes heureux et fatigués. Heureux parce que vraiment beaucoup de personnes ont répondu présent. Heureux parce que la qualité habitait tout ce qui a été proposé. Fatigués, parce que cela fait des mois que nous mettons les éléments en place. Fatigués parce que la tension nerveuse présente les derniers jours avant le festival, est retombée, faisant place à la Joie du coeur, la Joie tranquille, la Joie Ananda.

Et quel était notre état d’esprit durant cette préparation : le coeur. Tous nous avons travaillé de bon coeur, avec le coeur, en ne regardant pas au temps que cela nous prenait. Une chose était à faire, nous la faisions. Tous nous avons travaillé partout, tant au montage, qu’à la cuisine, à la décoration, au nettoyage, au secrétariat, aux toilettes, au démontage. Là où quelque chose était à faire, nous le faisions, nous ne nous sommes jamais demandé : est-ce à moi de faire cela ? Non, nous voyions quelque chose à faire, nous le faisions.

C’est pour cela que nous avons retrouvé Guillaume en haut de la grande échelle, pour terminer à attacher des éléments. Kiran quant à lui s’est retrouvé en cuisine, après le départ de Haribai. Les maris de plusieurs personnes sont eux aussi venus aider.

Et c’est tout cela « le coeur à l’ouvrage ». Personne n’a travaillé par obligation, tous nous avions compris la raison de notre présence et tous nous étions dans le coeur.

Nous savons que sur cette terre, nous sommes soumis aux lois de fonctionnement de cette terre, et cela passe par la mise à l’ouvrage dans la matière, avec le coeur ouvert.

Et c’est pour cela que tous nous avions envie de nous prendre dans les bras, de nous dire merci. Nous l’avons fait et bien fait.

Merci à vous tous d’avoir été présents.

La digestion

Édito – 8 septembre 2018

La digestion, c’est le thème que j’avais choisi pour cette semaine de rentrée. Pour beaucoup de familles, septembre est la rentrée scolaire, académique ou simplement la période qui suit les vacances d’été.

C’est donc le moment de remettre les routines en place, sans doute pour une année. Avons-nous gardé les mêmes que l’an passé ? Pourquoi pas si elles nous conviennent. Si non, avons-nous eu la force, le courage de changer celle qui nous pesait le plus ?

C’est ici qu’intervient la digestion. Lorsque tout va comme nous le souhaitons dans notre vie, en général notre digestion fonctionne bien. Mais si nous avons l’une ou l’autre contrariété, chose à mettre en place, notre digestion est plus difficile. Notre estomac, notre foie, nous disent que tout n’est pas à sa juste place. Et que faisons-nous ? Avons-nous compris le message, ou bien nous obligeons-nous à digérer quand même la situation ?

C’est la raison pour laquelle cette semaine, nous avons travaillé la digestion, pour que nous soyons plus à l’écoute des messages que notre corps nous envoie.

Le corps court-circuite le mental, il nous envoie un message de notre être profond. Et bien entendu, nous avons toujours le choix d’entendre ou de faire la sourde oreille.

Bonne rentrée à tous, bonne installation dans vos nouveaux rythmes.

Le lâcher prise, le non attachement

Édito – 25 août 2018

Nous voici rentrés d’Inde. Comme toujours ce pays reste fabriqué de contrastes, où l’énergie est si puissante. Rien n’est moyen, mitigé en Inde, ou bien c’est beau, et alors c’est magnifique, ou bien c’est tellement difficile pour nous occidentaux, que directement nous rejetons.

Et dès les premiers jours, vivre le lâcher prise, le non attachement nous a été offert.

À Srinagar, nous sommes allés à 5h du matin, au marché flottant, de légumes et de fleurs et oh surprise, ce marché avait lieu sur des lacs couverts de lotus. C’était magnifique et magique en même temps. Les marchands, les cueillaient et nous les offraient, en guise de bienvenue, espérant un achat de notre part.

Nous sommes toutes rentrées avec un lotus en main. Cette fleur image des chakras, cette fleur considérée comme la plus belle, symbole de beauté, de pureté, de réalisation. Nous étions toutes si heureuses, si respectueuses de les tenir entre nos mains.

Mais voilà, quelques heures plus tard, nous partions… Allions-nous nous accrocher à ce moment magique vécu dans ces barques ? Le lotus nous a invité à ce lâcher-prise : l’emmener était presque impossible sans l’abîmer. Nous les avons laissés sur place, dans un verre d’eau.

Nous tenions entre nos mains l’image d’Ananda. Et pour que la béatitude reste complète, la situation nous a offert de vivre dans le même instant, le non attachement. Nous avons directement lâché le symbole, et juste gardé la joie de cette rencontre dans notre coeur. Merci l’Inde, une fois de plus les images fortes étaient présentes.

Changer un de nos fonctionnements

Édito – 28 juillet 2018

Quelle meilleure période que le retour de vacances pour changer quelque chose dans notre vie ? Vouloir tout changer en une fois est une utopie dans 90% des cas. Je vous laisse 10%, si c’est ce que vous voulez et que vous vous en sentez la force. Ce n’est pas impossible, juste une sacrée gageure.

Ici, je vous propose une voie plus abordable. Choisissez ce qui vous dérange le plus dans votre façon de vivre. Attention, choisissez quelque chose qui vous concerne personnellement, et non ce que vous aimeriez que l’autre change dans sa façon d’être. Cela n’est pas dans votre pouvoir. Mais ce qui est dans votre pouvoir, c’est changer le regard que vous portez sur l’acte de  » l’autre  » qui vous dérange. Comment ? Tout d’abord en vous demandant ce qui, chez vous, est touché par ce comportement. Cela touche-t-il à un souvenir douloureux ? Cela vous rappelle-t-il un comportement vu chez vos parents et qui vous hérissait à l’époque ? Considérez-vous cela comme un manque d’éducation ? Un manque de respect ? Cela vous renvoie-t-il à un souhait qui est au fond de vous, et que vous n’avez même pas osé vous formuler réellement ?

Lorsque vous aurez trouvé, vous pourrez regarder en souriant la chose qui vous dérangeait chez l’autre. Et pour vous, c’est une délivrance et votre réponse à ce comportement aura des mots différents, et une zone s’est libérée en vous. Vous êtes libre face à ce comportement.

Continuez à vous libérer : une chose à la fois.

L’univers en perpétuelle adaptation

Édito – 9 juin 2018

Nos paroles, nos pensées sont constructrices de notre histoire, de notre futur, et cela en permanence. Ce sont des flux d’énergie que nous envoyons dans l’Univers et par les lois physiques d’attraction, arrive à nous ce que nous souhaitons.

Mais voilà, la dualité qui nous taraude, oui maintenant, non dans quelques moments. Le flux énergétique envoyé va dans un sens, puis directement dans un autre… quel méli-mélo. Comment voulez-vous qu’arrive à vous quelque chose de cohérent si vous envoyez des messages désordonnés ?

Et attention, la peur est aussi un message que vous envoyez, dans le sens du non par rapport à votre projet. Je vous laisse avec toutes ces réflexions. Et je vous souhaite que vous mainteniez toute décision prise au moins durant un mois sans la remettre en question. C’est l’exercice que je vous propose si vous êtes dans la dualité.

Belle semaine !

Notre corps physique

Édito – 19 mai 2018

À l’occasion d’un article que je viens d’écrire pour une revue de yoga, j’ai reparlé de « l’emboîtement » des corps d’énergie, des différents niveaux de l’être, ayant tous des fonctions différentes. Mais celui dont la vibration est perçue par nos organes des sens est notre corps physique, celui que nous voyons, que nous sentons. Et il est le moyen pour tous les autres corps de nous signaler nos manques, les réajustements nécessaires.

Encore faut-il que nous comprenions ces signes. Nous pouvons choisir d’aller chercher une petite pilule qui masquera le signe. Cela veut dire que nous ne sommes pas prêts à le regarder. Ce n’est rien, il va revenir. Si une partie de nous a un message à nous transmettre, elle enverra vers notre corps autant de signes qu’il faudra pour que nous comprenions.

Au fond de nous, nous savons bien pourquoi telle ou telle chose se présente à nous. Mais c’est plus facile de ne pas regarder. Plus facile aujourd’hui, mais il faudra quand même traiter la chose, si nous voulons qu’elle ne se reproduise plus.

C’est pourquoi, j’ai intitulé un de mes livres : oui maintenant ou oui plus tard.

Nous vivons une difficulté à un niveau de nous-mêmes. Notre corps physique nous le montre par une maladie, une blessure, un organe qui fonctionne moins bien, etc.

Soit nous prenons le temps de regarder cette difficulté et de la traiter, idéalement de la solutionner, et tout rentrera dans l’ordre. Autre choix, la pilule. Nous savons que la difficulté n’est pas résolue. Nous savons qu’elle reviendra.

Peut-être qu’à ce moment futur, nous serons mieux armés, mieux prêts à y faire face. C’est cela notre choix.

Chouchoutons notre corps physique, il est très important, et surtout il est le messager, le traducteur de tout ce qu’il y a en nous. Prenez bien soin de vous.

Le printemps est là

Édito – 14 avril 2018

C’est le moment des grands nettoyages. C’est le moment d’aller dans les coins que parfois nous évitons soigneusement. Qu’allons-nous y trouver ? Et pourtant c’est justement là qu’il vaut mieux aller voir.

Qu’y a-t-il dans l’un ou l’autre coin dans votre tête ? Y a-t-il quelque chose que vous laissez en suspens parce que c’est trop difficile à affronter, à accepter, à simplement regarder en face ? Mais pourtant vous savez que la chose est là. Vous savez que telle situation est à régler, vous savez qu’il faut rencontrer telle personne et parler de cela, mettre les choses au point entre vous.

Pourquoi ne l’avez-vous pas encore fait ? Parce que cela risque de vous faire mal, ou d’apprendre des choses que vous soupçonnez mais qui n’ont pas encore été dites. Tant qu’elles ne sont pas dites, vous pouvez faire semblant, faire comme si ces choses n’existaient pas. Et pourtant vous savez que c’est un leurre. Au fond de vous, vous savez qu’elles sont là, mais vous gardez un couvercle dessus.

Le printemps vous donnera la force de soulever le couvercle, d’aller regarder dessous, et de prendre la situation à bras le corps. Et si votre émotionnel en prend un coup, vous vous souviendrez de respirer profondément et lentement au moins cinq fois de suite en sentant le mouvement dans votre corps. A chaque respiration, l’impact de la situation aura diminué et votre émotionnel se sera dégonflé. Et la légèreté se sera installée en vous.

Vive ce printemps léger !

Le réveil

Édito – 18 mars 2018

La fin de l’hiver s’annonce, dans quelques jours le printemps est là. Le temps n’est pas encore tout à fait au diapason, mais cela va venir.

Je remarque que c’est la 166ème lettre d’infos que je vous envoie. En numérologie, 1 + 6 + 6 = 13. 13 est le renouveau, le début des projets, la mise en place des nouvelles choses ou de celles que nous relançons. Et c’est vraiment ce que je sens en ce moment. Il est grand temps de préparer les projets de l’été et de relancer la machine. Et ce, avec la souplesse dont je vous parlais dans la lettre d’infos précédente.

Les perce-neiges ont joué leur rôle, les jonquilles sont là, c’est la période des couleurs dans les jardins. En ville, le long les allées, les arbres se préparent eux aussi à montrer leur joie. Nous sommes dans un monde de cycles, et celui du réveil est arrivé.

Quel est votre réveil à vous ce printemps ?

La souplesse

Édito – 2 mars 2018

Comme je vous le disais en janvier, nous avons à mettre les choses en place pour qu’elles se passent. C’est totalement vrai. Mais, nous avons aussi à rester souples, et prêts à changer nos projets à tout moment. C’est là la souplesse de la vie. L’Univers met en place les énergies en fonction, tant de nos demandes que de nos peurs. Et oui, elles ont aussi beaucoup de puissance.

Mais parfois, pour que tout puisse se passer selon nos demandes, il y a un délai, car nous n’avons pas toutes les cartes en main. L’Univers a les demandes de tout le monde et donc l’Univers est en perpétuelle adaptation suivant ce qui se présente. L’Univers a comme objectif de répondre aux énergies envoyées par tous.

Ces moments de retard sont ce que nous appelons les imprévus. Et c’est eux qui font le sel de la vie. Soyons souples tout en gardant nos objectifs comme buts.

Mettre les choses en place

Édito – 14 janvier 2018

Voici 2018 qui est lancé. Quels sont vos projets pour cette année ? La Vie avec le non-attachement, c’est mettre les choses en place, comme vous les pensez maintenant. Et savoir que, si des éléments que vous n’avez pas encore se présentent, il y aura des changements.

Mais qu’est-ce qui changera ? Le ou les moyens d’atteindre votre but, mais pas le but car c’est vous qui déterminez vos objectifs : ce sont vos choix et vous les maintenez.

C’est vous qui avez fait ce choix, et s’il change, c’est que vous aurez décidé de changer d’objectif, mais ce ne sont pas les aléas de la vie qui vous mènent par le bout du nez.

Mettre les choses en place, c’est décider de vos objectifs, puis rester ouverts à tout ce que la vie va vous proposer pour aller vers vos buts. C’est à ce niveau que vous lâchez prise. Mais pour cela, bien entendu, il faut que vous sachiez quels buts vous voulez atteindre. Si vous êtes indécis, ou si vous avez peur, c’est là, la première chose à travailler.

Quels sont vos objectifs pour 2018 ?

Fin et début

Édito – 30 décembre 2017

Il faut qu’une chose se termine pour en commencer une autre. Nous ne mordons pas dans dix fruits à la fois, nous en mangeons un, et quand il est terminé nous prenons le suivant. Tout entamer et ne rien terminer nous emmène vite dans une sorte de chaos.

Au dictionnaire, le mot chaos se définit comme un ensemble de choses sans dessus dessous et donnant l’image de la destruction, de la ruine, du désordre. Et comme synonyme, j’ai trouvé : anarchie, confusion, bouleversement, désordre, trouble, désorganisation, pagaille.

2017 se termine, faites ce qu’il faut pour vraiment terminer toutes ces choses, courriers, dossiers, travaux que vous avez laissés de côté en 2017. Ils risquent d’amener le chaos dans certains domaines de votre vie s’ils restent inachevés.

C’est à cela que j’occupe mes journées durant cette semaine « entre deux », entre les deux fêtes de l’hiver.

Ne commencez pas 2018 de façon encombrée. Que le début de 2018 soit le plus vide possible, le plus ouvert à tout ce que la Vie va nous montrer, va nous offrir. Les promesses sont déjà là. Il ne dépend que de nous de les voir et les saisir.
Bon nettoyage et bon début avec le soleil dans votre cœur.

Que 2018 vous apporte à tous ce que vous souhaitez au plus profond de votre cœur.

La pleine conscience

Édito – 11 novembre 2017

Vivre en pleine conscience, c’est ce que nous sommes censés faire en permanence. Cela est devenu une technique et des outils sont conseillés, la pleine conscience c’est être totalement présent à ce que nous faisons. Par exemple, c’est avoir la conscience du goût du fruit, du légume, du biscuit que nous mettons dans notre bouche.

C’est sentir la texture, la température de nos vêtements lorsque nous nous habillons, et comment notre peau accepte le toucher de ces matières. C’est reprendre la conscience de tout ce que nous faisons automatiquement. Et ce non pas pour changer nos actes, mais pour vraiment les vivre. Habiller les enfants en pensant à nos rendez-vous de la journée, n’est pas la conscience.

Si vous regardez la télévision le soir, avec le paquet de bonbons sur les genoux, avez-vous la conscience du nombre de bonbons que vous avez mis dans votre bouche ? Avez-vous la conscience du nombre de fois où vous retournez dans la cuisine pour picorer l’un ou l’autre aliment ? La poignée du frigo sonne-t-elle chaque fois que vous l’ouvrez pour ramener votre conscience à ce que vous allez prendre dans ce frigo ?

C’est ce que l’on appelle aussi le  » Ici et maintenant « . Être totalement présent à ce que vous faites.

Vous pouvez, bien entendu, prendre un moment pour programmer votre journée, la passer en revue, mais alors, c’est cela seul que vous faites, vous ne mangez pas votre tartine en même temps. Elle risque d’ailleurs d’être mal digérée.

Choisissez votre élément de travail et devenez conscient d’un ou deux actes en plus dans votre journée, c’est un grand pas. Les suivants seront plus faciles.

Belle journée à vous.

Nos désirs et nos peurs

Édito – 28 octobre 2017

Nous avons des souhaits, des désirs dans nos vies. Et c’est toujours d’une façon ou d’une autre le moteur de nos actes. Oui, mais aller vers un de nos désirs, de nos choix, c’est bien souvent abandonner quelque chose. Et parfois, cela nous fait peur.

Que se passe-t-il dans l’Univers ? Lorsque nous avons une pensée, et à plus forte raison un désir, nous émettons une onde d’énergie, une vibration correspondant à notre souhait. Mais si nous ne sommes pas totalement clair au sujet de notre souhait, s’il est teinté de peur, de retenue, nous envoyons avec la même force l’onde contraire, la vibration de peur. Et à cette vibration aussi l’Univers répond. Et un obstacle se présente.

Qui a mis cet obstacle ? L’Univers ? Oui, à notre demande. Comprenons que nous sommes à l’origine des éléments qui s’offrent à nous. Si nous sommes centrés, unis, certains de notre souhait, il ne sera pas teinté de nos peurs, et tout se passera comme nous l’émettons.

Si nous ne sommes pas alignés, unifiés dans notre souhait, le premier travail est là. Qu’est-ce qui me freine ? Qu’est-ce qui me limite ? A partir de là, nous comprendrons si oui ou non, nous avons vraiment ce souhait, et si nous sommes prêts à vivre ce qu’il va nous amener et nous enlever peut-être.

Bonne réflexion et bon ressenti sur vos souhaits profonds.

Le droit de changer d’avis

Édito – 7 octobre 2017

Régulièrement dans notre vie, nous organisons des plannings, nous programmons des rendez-vous, des rencontres, des soirées, des activités. Puis voilà un imprévu, et nous devons bousculer tout cela. Parfois aussi ce n’est pas un imprévu, c’est nous qui réalisons que nous avons trop présumé de nos forces, de nos possibilités, et nous sommes coincés.

S’il s’agit de maladie des enfants, petits-enfants, accidents, nous n’hésitons pas une seconde, nous bousculons notre organisation. En effet, cela est pour nous une bonne raison de changer. Nous considérons donc que ce sera aussi une bonne raison pour les autres. Mais est-ce le cas ? Avons-nous demandé, vérifié… Nous sommes aussi dans le cas des séparations de couples. Ce n’est pas mon propos du moment.

Je préfère envisager le cas où tout à coup nous avons envie de changer, car notre organisation nous pèse. Et nous n’avons pas de raison « valable ». Qu’allons-nous faire ? Ici les réponses peuvent être différentes pour chacun. D’aucuns vous diront : je me suis engagé, je continue donc. Et cela, même si je me retrouve dans une impasse ou si je suis sur les genoux.

Moi, je dirai, je me donne le droit de changer d’avis, à condition d’assumer la responsabilité du changement, de « payer » les conséquences, s’il y en a, de mon changement d’avis.

J’avais une vieille marraine qui me disait « il vaut mieux se dédire que se détruire » et je suis fondamentalement de cet avis. Mais je suis aussi d’avis de comprendre que des choses auxquelles je ne m’attendais pas, peuvent aussi changer suit à ma décision, et j’accepte.

Et vous qu’en pensez-vous ?

L’automne et ses jolies couleurs

Édito – 30 septembre

Voici le mois de septembre qui se termine. C’est le grand moment des rentrées. C’est le moment des organisations pour l’année. Si vous êtes parents ou grand-parents, vous savez que c’est maintenant que les organisations s’installent.

C’est aussi et surtout pour chacun le moment de décider en conscience, en prenant la responsabilité d’accepter ou non telle ou telle charge. Et dans une famille avec enfants, elles sont nombreuses. Qui conduira, ira rechercher, s’occupera des enfants, des repas tel ou tel jour ?

Chacun, suivant l’organisation de la famille, a ce genre de décision à prendre en ce début d’année académique. C’est le moment des reprises de cours, des nouvelles activités que nous souhaitions suivre depuis tellement longtemps sans nous décider. Cela aussi, c’est le moment de décider.

Est-ce que je me fais plaisir cette année ou bien ce sera peut-être pour dans un an. Dans mon échelle des valeurs, où ai-je mis les choses qui me font plaisir ? Suis-je restée dans les « je dois », « il faut », « c’est comme cela que l’on fait » ou ai-je osé me demander : « qu’ai-je vraiment, du fond de mon coeur, envie de vivre cette année ? » Car nous repartons pour une année. Et sur cette terre, notre temps linéaire est implacable. Jour après jour, il avance. Que nous soyons bien, en pleine forme ou fatigués, sans énergie, le temps est là, et les engagements pris sont présents eux aussi.

Nous sommes en début de période, avons-nous choisi ce qui nous convient, ce qui nous fait plaisir, ce qui nous permet de regarder les belles couleurs que les arbres nous montrent en ce moment ? Aujourd’hui, le changement est encore possible, dans quelques semaines, peut-être plus.

Vous êtes-vous donné ce qui vous convient du fond de votre coeur ? Je vous le souhaite de tout coeur.

Ventre et centre

Édito – 3 septembre 2017

Avez-vous déjà remarqué qu’il n’y a qu’une lettre d’écart entre ventre et centre ? Or notre centre est dans notre ventre. Déjà le centre de gravité physique du corps, est au niveau du nombril, au milieu du corps.

Le troisième chakra, manipur, appelé aussi le nabhi est dans ce voisinage.

Toutes les paroles que nous disons, partant du ventre, avec la force de notre ventre sont entendues. Puis la personne a toujours son libre arbitre pour la suite qu’elle va donner à notre expression. Les chanteurs savent très bien que leur son doit partir du ventre.

Les actions mises en place dans notre vie, qu’elles soient celles du quotidien ou nos plus ou moins grands projets, doivent partir de ce centre qu’est notre ventre pour aboutir. Ce qui part de la tête s’envole. Ce qui part du ventre s’enracine dans la terre.

C’est dans le ventre que nous digérons nos aliments, c’est-à-dire les choses que nous autorisons à entrer en nous. Soyons vigilants sur ce que nous envoyons dans notre centre. Pensez aux aliments que vous choisissez. Digérer sa nourriture, c’est aussi digérer sa vie. Que mettez-vous dans votre vie que vous avez du mal à digérer ?

En ce beau mois de reprise, je vous laisse sur cette réflexion.

Excellente rentrée à tous, faites les bons choix pour que votre ventre, votre centre soit souple et heureux.

Les cycles

Édito – 12 août 2017

Ce matin, je regardais le jardin et le pommier a déjà des feuilles qui jaunissent et tombent. C’est le rappel des cycles. La nature est encore pleine de vie, pleine de sève, avec les verts intenses de l’été, mais la fin de cette phase se prépare et le pommier nous le montre.

Notre monde est un monde de cycles : les 4 saisons, le jour et la nuit, la lune… Elle change chaque jour la surface qu’elle nous montre, mais répète cela mois après mois. Ces cycles sont les plus visibles et les plus connus.

Nous, humains, avons aussi nos cycles : les femmes le savent très bien. Et en tout être, il y a des cycles qui lui sont propres : par exemple, la dépression du début de l’hiver. Elle qui nous rattrape chaque année à la même époque. Si nous la conscientisons, elle sera moins importante. Les anniversaires, les souvenirs de moments vécus comme heureux, ou au contraire, malheureux, nous reviennent lorsque les dates anniversaires arrivent.

Quelque chose de cet ordre se relie à nos façons de fonctionner qui nous font répéter encore et encore des événements de notre vie.

Ces cycles sont un peu comme des repères dans nos vies. Soyons en conscients, trouvons-les, acceptons-les. Mais comme nous les connaissons, ils nous influencerons moins. Nous serons moins sensibles aux cycles.

Trouvez les vôtres, c’est ce que je vous souhaite.

Fin et début

Édito – 1er juillet 2017

Avez-vous déjà remarqué que fin et début sont le même moment ? Nous sommes à la fin de l’année académique et au début des vacances. Et c’est bien de regarder les deux : la fin pour un bilan, le début pour choisir la suite de ma vie.

Certains d’entre nous vivent des événements plus difficiles. Là c’est bien de regarder le moment comme une fin. C’est bien de prendre par exemple la décision de se laisser moins affecter par ces événements.

Certaines personnes ont le chic pour nous rendre responsable de ce qui leur arrive. C’est faux. Chacun de nous mène sa vie, chacun de nous est responsable de son bonheur, à soi. Être heureux ou non est un état d’esprit. Les événements de la vie sont là. Ils sont extérieurs à nous, qu’allons-nous en faire ? Comment les regardons-nous ? Nous laissons-nous atteindre ou non ?

Pour être efficaces, nous devons rester non atteints émotionnellement par les événements. Alors nous donnerons la réponse juste à la situation, réponse non émotionnelle, réponse venant de notre cœur.

Dans la pensée indienne, nous trouvons la différence entre les bons amis et les mauvais amis. Les mauvais amis vous maintiennent dans votre situation en vous donnant raison, en disant vous comprendre. Ils ne vous aident pas.

Les bons amis sont ceux qui vont un peu vous secouer, vous demander comment vous envisager la fin de cette situation et comment vous choisissez de vivre le début de la nouvelle façon de voir les choses.

Prenez une ou deux semaines sans penser, en vous posant, puis au retour, choisissez de vivre votre vie dans le bonheur, quels que soient les événements extérieurs.

Vivre relié à l’Energie de l’Univers

Édito – 4 juin 2017

Il y a plusieurs façons de vivre, mais c’est l’une d’entre elles qui m’intéresse aujourd’hui. Je choisis ma direction, je choisis ce que je veux faire, et plus encore, qui je veux devenir, être. Le simple fait d’y penser, c’est lancer cette vision dans l’Univers et comme l’Energie Créatrice de l’Univers n’a qu’un but : nous aider, des signes vont apparaître. Vais-je les voir ou non ? Ces signes sont des aides qui nous montrent où les situations, les éléments de la Vie sont prêts à nous aider dans cette direction. Là il y a une ouverture.

Mais comme nous avons un total libre arbitre, nous pouvons choisir de ne pas donner suite à ces signes. L’Energie Créatrice de l’Univers, si nous émettons toujours le souhait d’aller dans cette direction, nous en proposera d’autres, et ainsi de suite.

Si une voie ne semble pas être fluide, il y a une raison : soit nous n’avons pas compris le signe, soit nous bloquons à l’un ou l’autre niveau de notre être.

Si vous vivez de cette façon, je vous propose de nous rencontrer pour partager nos expériences, notre façon de voir et de comprendre la Vie, cette Vie sur cette Terre que nous vivons en ce moment.

Rencontre informelle : Vivre relié à l’Energie de l’Univers : vendredi 23 juin à 19h30

Au bon endroit au bon moment

Édito – 13 mai 2017

Cela s’est passé hier fin de journée… Le gros orage, l’énorme trombe d’eau qui tombe en une fois, à l’improviste, en un endroit précis comme si tous les nuages se déversaient en même temps…

Tout s’arrête, les personnes attendent avant de quitter l’endroit. Et l’inondation commence. Mais nous étions ici et nombreux. Tout le monde a réagi très vite et rien de grave ne s’est passé. Nous étions là au bon endroit, au bon moment.

Allons plus loin: nous sommes toujours au bon endroit au bon moment. Si nous suivons notre intuition, nous serons toujours où il est juste pour nous d’être à un moment précis. Soyons à l’écoute, à l’observation de notre environnement, et nous comprendrons pourquoi nous devions nous trouver à cet endroit à ce moment.

Parfois, nous pensons : j’aurais dû être là à ce moment, cela ne se serait pas passé comme cela : c’est vrai et faux. Faux car nous aurions interagi et changé le cours des choses. Vrai si nous n’étions pas à cet endroit, c’est que ce n’était pas à nous de gérer ceci ou cela. Et tout s’est passé comme cela devait se passer.

Mon conseil, où que vous soyez, quoi que vous voyiez ou entendiez, restez tous sens ouverts: il se peut qu’il y ait une très bonne raison pour que vous soyez là.

J’ai personnellement le sentiment que dans ma vie, j’ai toujours eu les informations que je devais avoir, à temps, voire nettement plus tôt que nécessaire, même si je ne m’en rendais pas compte tout de suite. Cela m’a permis de guider mes choix, de comprendre pourquoi je faisais l’une ou l’autre chose, parfois hors de toute logique, mais poussée par quelque chose en moi.

C’est mon être profond, relié à l’Univers, qui a une vision plus globale d’un ensemble de situations. Suivez vos intuitions et vivez une vie heureuse. C’est tout ce que nous sommes venus faire sur cette terre.

Accepter avec le sourire et s’adapter

Édito – 29 avril 2017

Le plus bel exemple est le temps qu’il fait, la météo.

Nous, humains avons déjà pris le contrôle de tellement de choses. Pour certaines, c’est un plus, pour d’autres, est-ce nécessaire ? Est-ce utile ?

Nous ne laissons plus de place à l’imprévu. Par exemple : nous voulons connaître le sexe du bébé le plus tôt possible : plus de surprise, plus d’élan de joie en voyant que c’est une fille ou un garçon : nous le savons déjà. Nous allons même parfois jusqu’à choisir le jour de la naissance. Je ne dis pas que la science est mauvaise, elle sauve beaucoup de vies. Mais laissons sa place à l’imprévu et à la surprise.

Heureusement, il y a la météo pour nous rappeler que nous ne contrôlons pas tout. Pour l’instant le printemps se fait attendre. Les fleurs de la glycine ont été gelées, et sans doute aussi certaines fleurs sur les arbres fruitiers. Que pouvons-nous faire ? Accepter, nous verrons et nous nous organiserons autrement.

Notre corps nous donne aussi des situations où nous n’avons aucun contrôle. Tout à coup le malaise est là, la maladie nous surprend. (Elle ne devrait pas, car qu’avons-nous fait pour être malade ?) L’os qui se brise tout à coup dans une chute, un moment d’inattention a suffi. De toute façon, stop aux projets d’une minute à l’autre, nous nous adaptons. Faisons-le en souriant.

Après la pluie le beau temps…

Édito – 15 avril 2017

N’est-ce pas ce que l’on a l’habitude de dire ? Je vous livre un moment, pas plus de quelques minutes vécues dans la montagne il y a quelques jours.

Il fait grand beau, le ciel est bleu intense, une légère brise fait doucement bouger la cime des arbres.

Tout à coup dans les arbres un grondement nait, comme s’il venait du fond de la terre. C’est le coup de vent qui s’approche. Il est là. Je dois fermer la fenêtre qui était grande ouverte, car tout s’envole dans la pièce. Cela dure une ou deux minutes d’une violence extrême.

Puis un coup de tonnerre au lointain et toute cette agitation s’arrête net. Les arbres sont dans une immobilité anormale durant quelques minutes. La brise revient durant quelques instants. Oui, mais tout n’est pas redevenu comme avant, même si l’aspect est le même. Il y a eu cette rafale qui a fait tout remonter jusqu’au point d’orgue du coup de tonnerre.

Et la terre le sait bien. Quelques instants plus tard, de gros nuages gris foncé arrivent et la pluie est là. Directement forte, comme elle peut l’être ici en montagne. Elle dure le temps qu’il faut pour nettoyer toute cette électricité présente dans l’air. Dans la nature, un quart d’heure à une demi-heure suffit.

Puis le soleil revient. Tout a pris une nouvelle place, certainement différente après ces moments intenses. Mais apparemment tout continue comme avant. Ce n’est qu’apparent.

C’est cela le flot de la vie. Rien ne dure, mais tout retrouve une place, une nouvelle place, voire la même réaménagée après l’orage.

Quel est votre dernier gros orage ? Quelle place ont actuellement les acteurs de votre vie ?

Le printemps, le renouveau

Édito – 1er avril 2017

Le soleil est de nouveau présent dans nos vies. Pas tous les jours, pas tout le temps, mais la luminosité a changé.

Les plantes, les fleurs, les arbres savent que le moment de relancer la sève est arrivé. C’est le renouveau. Et vous, votre sève où en est-elle ? Prête à remonter ? Les projets sont-ils là ?

Dans deux semaines, nous fêtons Pâques, la fête de la résurrection. Là aussi un retour vers le meilleur. Et pour les petits et grands enfants, le symbole des œufs est là aussi. Tout projet est tout d’abord dans l’œuf, avant d’éclore et de montrer le bout de son nez.

Et vous, en ce moment de renaissance, qu’y a-t-il dans votre œuf ? Qu’avez-vous comme intention en potentialité ? Vers quoi allez-vous diriger votre attention ? Qu’est-ce qui voudrait tant germer en vous, et que vous ne laissez pas encore pointer le bout du nez ?

Posez-vous la question. Le printemps est le moment idéal pour laisser germer et arroser les nouvelles choses, les nouvelles directions.

Reposer le mental, c’est se changer les idées

Édito – 18 mars 2017

Vous prenez une semaine de congé et lorsque vous reprenez le travail, vous vous sentez tout aussi fatigué si pas plus… qu’en début de semaine. Pourquoi ?

Durant ce moment, vous vous êtes posé, vous avez laissé remonter en vous, devenir apparente, une fatigue importante accumulée. Mais est-ce bien une fatigue ? N’y a-t-il pas une lassitude de certaines choses, certaines habitudes ? Le fait de rester chez vous, vous les fait ressasser, et le repos du mental n’est pas présent.

Mon conseil : prenez ne fut-ce qu’un ou deux jours pour aller « ailleurs ». Vous vous changez les idées, même si vous êtes à quelques kilomètres de chez vous. Vous voyez autre chose, vous pensez à autre chose, vous nourrissez votre mental.

Lorsque vous revenez, vous ne replongez pas où vous en étiez, vous regardez votre quotidien différemment. Vous êtes à nouveau prêt à repartir plus en forme. C’est aussi l’occasion de voir votre vie avec un regard différent.

C’est pour cela que vous allez visiter une ville voisine, que vous allez voir une exposition, un spectacle, faire un jogging, une grande promenade, participer voire monter un spectacle ou que sais-je encore.

Déjà le fait de réfléchir à ce qui vous ferait plaisir aujourd’hui, va diriger votre mental vers un autre sujet, et ouvrira votre horizon.

Je vous souhaite une journée différente, pour vous y ressourcer.

Je dois ou je choisis ?

Édito – 4 mars 2017

Combien de fois sur une journée dites-vous : je dois ? Je dois faire les courses, je dois préparer les repas, je dois aller travailler, je dois conduire les enfants à leurs activités, etc.

Qui vous oblige à cela ? Personne d’autre que vous.

Vous êtes des êtres libres, ce qui veut dire libres de vos choix, libres de vous donner des « obligations ». Oui, mais toutes ces obligations viennent de choix que vous avez faits à un moment de votre vie.

Alors le premier stade est de dire : je choisis de faire les courses, je choisis de préparer les repas, je choisis d’aller travailler, je choisis de conduire les enfants à leurs activités, etc.

Puis, vous sentirez en vous, lequel des « je choisis » va vous devenir insupportable. C’est votre inconscient qui vous donne le message que cela est à regarder de plus près, et d’envisager un aménagement, voire un changement.

Je sais que cela peut vous mener très loin. Mais c’est vous qui ferez le choix de continuer cette introspection ou de la stopper pour un temps, si elle vous devient insupportable. C’est comme cela que vous allez vous retrouver et par là même (re)trouver ce qui vous donnera la joie intérieure.

Nos désirs : moteurs de nos actes

Édito – 19 février 2017

Vijayananda, sage français qui a accompagné Ma Ananda Mayi durant une très grande partie de sa vie, nous disait : ce sont vos désirs qui vous font agir, qui font que vous allez encore et encore revenir sur terre.

Sans aller aussi loin dans la réflexion, cela est vrai à tous les niveaux.

Pourquoi choisissons-nous telle maison, appartement, parce qu’il nous plaît, pour sa dimension, pour sa situation, pour son prix ou pour toute autre raison. Pourquoi avons-nous choisi tel travail ? Pour ce qu’il nous apporte : l’argent, la sécurité, la proximité, la facilité ou autre.

Si vous cherchez bien, tous vos choix sont motivés par des envies. Oh oui parfois nous utiliserons le mot besoin, mais au fond, c’est la même chose. Les vrais besoins sont tellement minimes.

Et à quoi nous sert le yoga, la méditation ? A comprendre et à pouvoir choisir ce que nous voulons vraiment. Nous nous posons, nous prenons le temps de comprendre nos motivations. Puis, au fil du temps, nos choix sont plus en rapport avec ce vers quoi notre être vrai, profond souhaite comme forme de bonheur.

Premier stade : reconnaître que nous agissons pour satisfaire une envie. Ensuite juste nous demander quelle importance nous lui donnons. Puis continuer à agir avec la conscience de pourquoi nous le faisons.

Qui, que sommes-nous ?

Édito – 11 février 2017

Nous sommes un emboitement de corps. La physique quantique nous dit que la matière c’est de l’énergie qui vibre à une vitesse telle que nous la voyons comme dense, comme solide. Et en fait c’est en mouvement constant et très rapide.
C’est une conception que notre mental a du mal à accepter, car cela ne fait pas partie des images, des situations connues par lui. Et pourtant moi, j’y crois.

Cela permet de comprendre que nous avons autour de nous et en nous, d’autre corps d’énergie qui vibrent à des fréquences différentes, et ces fréquences-là nos yeux ne nous permettent pas de les voir.

Mais il y a des personnes qui les voient, et beaucoup plus que l’on ne croit. Ces personnes m’en parlent, car elles savent bien que je ne les croirai pas folles.

Un exemple : couchez un vélo, prenez la pédale en main et faites-la tourner très vite. Vous verrez la roue comme une surface beige clair. Or vous savez qu’elle est formée de rayons et de vides. Mais le mouvement rapide vous donne une autre image. Et cette image vos yeux la voient, alors que ce n’est que du mouvement.

Et vous que croyez-vous ?

La lumière revient

Édito – 30 janvier 2017

Nous sommes fin janvier et la clarté du jour est déjà plus longue. Notre monde est caractérisé par les cycles : jour, nuit, été, hiver, chaleur, froid, etc.

Dans nos vies, c’est en général pareil, un certain nombre de choses, de situations se répètent. C’est peut-être moins manifeste, moins visible au premier coup d’œil, mais c’est le cas. A nous d’être attentif aux situations que nous vivons, aux possibilités qui s’offrent à nous, aux choix que nous faisons.

Et je vous dirai toujours la même chose : si cela nous convient, c’est parfait comme cela. A nous d’être francs, d’être conscients et d’oser regarder à quelle partie de nous, cela convient. Est-ce à la partie de nous qui veut ne pas se poser de questions, ou est-ce à notre être profond, notre atman que la situation convient ? C’est là toute la différence. C’est peut-être moins confortable dans un premier temps, mais dans la durée, c’est bien meilleur.

2017 – nouvelle année, de bonne augure

Édito – 7 janvier 2017

2017 – En numérologie, le total des chiffres est 10. Et je crois que le 10 est un nombre puissant.

En calcul, c’est le passage à la dizaine, c’est d’une certaine façon l’étape suivante. Des nombres à un chiffre, nous passons aux nombres à deux chiffres.

C’est une année nouvelle, c’est une possibilité de tourner une page, de changer une chose dans notre vie. Si quelque chose vous titille, sautez sur l’occasion, changez cela.

Nous sommes en janvier, premier mois de l’année, encore un 1. Le un est l’unité, le centre, le choix. Et être un en nous-même, avec nous-même, c’est savoir ce que nous voulons, savoir où nous voulons aller. Et même si demain, vous constatez que ce n’est pas la bonne direction, il sera temps encore de changer de cap. Vous aurez des éléments en plus, pour serrer de plus près, le chemin que vous souhaitez prendre.

Et au fil des mois, vous réalignerez chaque fois quelque chose. Rien n’est fixe dans la vie. Voyez votre vie comme un trajet en voiture et vous êtes au volant. A tout moment, vous corrigez la trajectoire, à tout moment quelque chose est à faire pour rester sur la route, dans la direction que vous choisissez.

Que ce premier mois de cette année dix vous voit le sourire aux lèvres.

Noël – Nouvel An – Moments hors du temps

Édito – 26 décembre 2016

Nous sommes tous différents… Pour moi, cela a toujours été une période que j’aimais beaucoup. Plus jeune, je fêtais avec les amis. Ces longs moments cocoon où nous nous retrouvions, nous racontions notre année, nous fêtions ensemble ce nouveau départ. Nous racontions nos projets idéalisés par notre jeunesse.

Puis les enfants naissent, grandissent, demandent de la présence. Un autre sens du groupe se met en place. Ces périodes furent plus calmes, plus familiales, et pour moi toujours aussi riches. Rassembler la famille au moins une fois l’an, cela me fait chaud au cœur.

Puis les autres jours, me retrouver seule, me retrouver moi, refaire le point. Me donner le temps de ne rien « faire », juste être moi, juste me poser. Un temps pour moi, cela aussi me fait grand plaisir, m’est très précieux. Et c’est toujours avec joie que je constate que je suis bien avec moi.

Je vous souhaite à tous des moments où vous serez vous aussi, bien avec vous, sans attente, sans demande, juste être bien, être heureux.

Très bons moments lumineux et heureux dans votre coeur.

Puis dans quelques jours, l’année 2017 va pointer le nez et nous amenez dans son tourbillon. A nous d’en décider le rythme.

Le retour

Édito – 26 novembre 2016

Nous voici de retour d’Inde avec encore des couleurs plein les yeux, des sons de toutes sortes plein les oreilles. L’Inde nous a fait vivre son côté incroyable comme à chaque fois. Et à chacun de ces moments interpellant, non prévus comme elle excelle à nous offrir, c’était l’éclat de rire général. La bonne humeur, l’entente, les rires étaient notre quotidien. Chacun était attentif à l’autre, aux autres à chaque moment.

Le libre arbitre

Édito – 23 octobre 2016

Dans nos échanges après la méditation, le libre arbitre a pointé le bout de son nez. Oui, nous avons toujours le choix, notre libre arbitre dans toutes les situations. Mais, notre responsabilité est d’assumer les conséquences de nos choix.

Nous pouvons dans l’instant décider un changement profond dans notre vie. C’est un trait de notre libre arbitre. Pour donner vie à ce nouvel axe, c’est à nous de nous observer et de constater si les mots que nous utilisons, les phrases que nous disons sont en accord avec le nouvel axe que nous donnons à notre vie.

Pour que ce changement profond fonctionne, nous avons à aligner à cette nouvelle direction, tous les autres moments de notre vie. Un changement profond n’est possible que si tout le reste agit dans ce sens également. Nous sommes un tout, nous ne sommes pas morcelés.

Si, ici je suis cela et je pense et parle comme cela, et là je représente autre chose, donc je dis autre chose et je pense autrement : c’est la dualité, et c’est de ce fait le mal-être, la recherche permanente de nous-mêmes, de qui nous sommes. Mais cela aussi est notre libre arbitre.

Les choses sont

Édito – 25 septembre 2016

Nous avons toujours envie que les choses de la vie se passent comme nous le souhaitons, au mieux pour nous. Mais ce qui est le mieux pour nous, ne l’est pas nécessairement pour les autres. Et donc, les situations dont nous n’avons pas le contrôle, ne se mettent pas toujours comme nous l’aurions souhaité. Et souvent, à postériori, nous constatons que cela a un côté qui est meilleur pour nous.

Apprenons à mettre le moins possible d’émotionnel sur les situations de la vie. C’est une des choses que petit à petit nous comprenons dans un cours de yoga par exemple. Nous commençons à savoir rire d’un muscle qui nous fait mal, l’accepter comme une nouvelle sensation à vivre totalement. Et nous y arrivons.

C’est la même chose dans la vie. Petit à petit, nous évitons de dramatiser. Nous comprenons que si une chose ne se présente pas à nous, c’est que nous ne sommes pas prêts à la vivre, que nous n’avons pas fait ce qu’il fallait pour qu’elle arrive. Alors, regardons ce qui s’offre à nous et que nous n’avons pas remarqué jusqu’ici. Et vivons cela avec le sourire.

La rentrée est arrivée

Édito – 10 septembre 2016

Les cours de yoga ont repris cette semaine. Nous installons un nouveau rythme dans notre vie pour quelques mois, voire une année. Les rythmes sont reposants, sécurisants. Alors choisissons-les bien. Demandons-nous : vais-je être confortable avec cela ?

Je pense aussi aux enfants: laissez leur des moments sans activité, et sans tablette ou ordinateur. L’enfant a naturellement une grande créativité, laissez le rêver, laissez le vivre dans son monde imaginaire, laissez le jouer seul, avec ce qu’il va choisir. Ce faisant, il développe une partie de son cerveau, la partie créative.

Et à nous adultes, laissons-nous des moments de détente, des moments de repos, des moments de retour vers nous-mêmes, sans obligation de performance, de réussite, de rendement.

Des moments pour juste « être ».

Terminer les choses

Édito – 23 juillet 2016

Pourquoi faisons-nous ceci ou cela? Le savons-nous vraiment? Avons-nous choisi de le faire, ou est-ce par habitude, par automatisme, parce qu’un jour nous avons fait ce choix?

Nous sommes tous en perpétuel changement. Ce que nous aimions il y a dix ans, voire plus, peut ne plus vraiment nous plaire aujourd’hui. Allons-nous garder des objets, des habitudes, des rituels choisis à cette époque?

S’ils nous conviennent toujours, alors oui, gardons-les, sans hésitation. Juste réactualisons nos choix. Souvenons-nous aussi pourquoi nous avons fait ces choix. Ces raisons sont-elles toujours présentes?

Qu’est-ce qui me convient vraiment aujourd’hui? C’est cela la bonne question à se poser.

Je vous souhaite de prendre du temps pour « remettre les pendules à l’heure ».

Le mois de juin

Édito – 4 juin 2016

Quel drôle de mois que ce mois de juin! Mois des examens pour les étudiants, nous aurions envie qu’il soit déjà passé, nous nous projetons dans le futur. Et pourtant c’est le présent que nous vivons et qui est déterminant.

Si vous n’avez pas le souci des examens, c’est souvent le mois juste avant les vacances, et ces vacances, vous y aspirez tellement que vous aimeriez que juin soit passé. Hé non, vivez le totalement: c’est le mois des fleurs, c’est le mois des couleurs, c’est le mois du retour du vert dans les jardins, les parcs, etc.

C’est le mois de l’attente. Et parfois attendre quelque chose nous apporte tout autant que la chose elle-même. Profitez de chaque instant de ce beau mois de juin. Appréciez tout ce que ce mois vous apporte. C’est le mois le plus lumineux de l’année.

Réussir ses examens est une joie, et détermine le futur d’une année en tout cas. Et c’est durant ce mois de juin que cette opportunité nous est offerte.

C’est aussi le mois des bilans. Comment s’est passé cette année depuis les dernières vacances? Y a-t-il des décisions à envisager, à mûrir, à réfléchir dans les mois à venir? C’est le mois des réflexions, des mises au point.

L’alimentaire

Édito – 5 mai 2016

Je trouve toujours dommage lorsque des personnes me disent qu’elles font tel ou tel travail pour l’alimentaire. A côté de cela, elles ne se sentent vivre que quelques heures par semaine. C’est un peu comme les personnes qui rêvent de leurs vacances toute l’année. A peine rentrées, elles programment celles de l’an prochain, et vont « attendre » que l’année qui commence soit écoulée, pour vivre durant deux ou trois semaines.

Nous vivons dans un monde dont le fonctionnement nécessite de l’argent. Donc à nous d’avoir une activité qui nous en apporte. Nous savons que nous allons devoir rester actif plus longtemps et peut-être accepter d’être payé moins qu’à l’heure actuelle pour le même travail. Alors cherchons un travail qui nous plaît, qui nous convient, dans lequel nous nous épanouissons. Et n’attendons pas que quelqu’un d’autre nous offre cette opportunité. Soyons créatifs, ayons une idée et osons la mettre en pratique. Trouvons quelque chose qui nous rendra heureux toute l’année.

Nous allons probablement travailler beaucoup plus, car les indépendants travaillent beaucoup d’heures, en général beaucoup plus que les personnes salariées. Mais ils le font de bon coeur, car ces personnes croient à leur projet, croient à l’utilité de ce qu’elles ont mis sur pied.

Alors allez voir en vous: votre activité, votre vie vous convient-elle? Si oui, c’est parfait. Si plus ou moins, recherchez une idée pour améliorer cela. Si non, alors posez-vous les bonnes questions.

Je vous souhaite un mois de mai plein de fleurs dans votre jardin, votre appartement, et dans votre coeur.

La stabilité

Édito – 23 avril 2016

Dans notre monde actuel, tout change et même parfois très vite. Qu’est-ce qui est stable dans notre vie? notre travail? notre couple? notre famille? notre maison? notre santé? Oui, nous aimerions bien que tout cela soit stable, que nous puissions avoir nos marques stables, nos références stables. Mais tout cela peut être soumis au changement et très rapidement. L’entreprise peut faire faillite, etc.

Vers où nous tourner pour trouver un élément stable? Vers nous.

Ce qui est stable, c’est notre être profond. En yoga, nous l’appelons l’atman. C’est le témoin, le Soi profond. Cette partie de nous qui n’est pas sensible, pas soumise aux aléas de notre quotidien, cette partie de nous est stable. Elle est là avec nous tout le temps, sans jugement. C’est cette petite voix avec laquelle nous pouvons avoir un dialogue intérieur.

Et à notre époque, c’est presque la seule chose de stable que nous ayons. Alors rencontrons-nous.

Et c’est ce que le yoga nous propose: nous connaître. Physiquement d’abord, puis rencontrer notre mental, pour aller ensuite vers notre être profond, vers notre élément stable, non soumis aux changements. Trouvons notre force et notre stabilité en nous.

Le yoga

Édito – 2 avril 2016

Nous sommes à moins d’une semaine du festival de yoga que Sabrina et moi avons choisi d’organiser à Tour et Taxis, au centre de Bruxelles, notre capitale.

Que nous apporte le yoga? Nous travaillons le corps physique plus ou moins, en souplesse ou en renforcement musculaire suivant le type de yoga que nous allons choisir.

Mais quel que soit ce choix, nous allons aller vers un plus grand centrage. Par la pratique du yoga, nous travaillons notre mental, ce singe (notre mental) qui nous tire dans tous les sens, se calme petit à petit, car nous lui donnons une autre occupation.

Ce singe va arrêter de nous envoyer des pensées de toutes les sortes car nous allons le diriger vers les sensations. Nous ne l’excluons pas, nous lui donnons quelque chose d’autre à faire. D’une certaine façon nous le piégeons. Mais il fait cela très bien. Et petit à petit, nous allons ralentir son rythme. C’est une des façons qu’a le yoga de calmer le mental. Pas de lutte, pas de refus, juste une autre direction. Et croyez moi cela fonctionne.

Alors le souffle, le calme, la respiration profonde peut prendre toute sa place. Alors la joie de l’âme, la paix du coeur, le calme peut s’exprimer. Nous nous sentons mieux, plus heureux, quelle que soit notre situation.

Nous sommes nombreux à avoir expérimenté cette pratique. Et nous sommes de plus en plus nombreux à continuer chaque semaine, voire plus, à nous laisser guider dans une pratique qui nous convient.

Nous avons choisi de vous faire rencontrer des personnes indiennes, françaises, belges qui pratiquent et expérimentent le yoga depuis de nombreuses années. Certaines personnes depuis leur plus jeune âge, d’autres ont commencé à un certain âge, voire un âge certain. Mais tous nous venons avec le même message: le yoga nous soutient, nous aide à trouver notre voie et nous dirige vers le bonheur que du fond de notre coeur, nous recherchons.

Conscients de l’importance du yoga et du festival que nous organisons, de nombreux périodiques, des radios, des firmes nous ont offert leur aide. Voyez leurs logos dans le bas de la première page du site.

La conscience

Édito – 26 mars 2016

Quelle aide efficace donner à notre humanité suite aux événements de mardi dernier: rester centrés, rester hors de la dualité. Nous sommes dans l’âge de fer, les lois et organisations de respect de celles-ci existent dans notre pays. Laissons-les travailler. Tous font du mieux qu’ils savent, soyons-en persuadés. La critique n’est pas productive. La peur nous inhibe.

Chaque fois que l’une ou l’autre de ces perturbations vient à notre rencontre, respirons, revenons vers nous, dans notre centre. Relions-nous à notre être profond, à cette petite voix qui nous guide, qui sait. Travaillons à élever le niveau de conscience des êtres de notre planète, en commençant par nous.

Pour cela un moyen très simple: chanter. Par exemple, chantez un mantra, celui qui vous parle. Chantez le Om, en continu, dans vos activités, sur tous les tons qui vous viennent, et sentez la vibration en vous. Ou chantez tout autre chant, du style des chants grégoriens, ils sont excellents. Ou chantez tout chant qui vous apaise. Evitez les chants qui vous mènent dans l’émotionnel.

Si vous êtes dans une religion, priez, toutes les prières sincères, du coeur, pour la paix dans le monde, sont bonnes.
Si tout cela ne vous parle pas, muser mmm… à voix basse, ou tout haut, et sentez dans votre tête cette vibration. Centrez-vous dessus, elle vous empêchera de penser. Cette vibration nettoie nos pensées, nous unifie. Elle empêche notre mental de prendre le dessus.

Nous ne savons rien changer à ce qui est passé, mais nous pouvons envoyer paix et harmonie dans l’Univers. Pour cela, plaçons calme, centrage et paix dans nos coeurs et petit à petit l’Univers tout entier en sera imprégné. Soyons confiants.

Les formes du mental

Édito – 21 mars 2016

Nous avons un mental négatif, un mental positif et un mental neutre. Ils sont comme les trois brins d’une tresse. Ils ont tous trois leurs rôles.

Le mental négatif nous empêche de nous lancer tête baissée dans un projet. Il est protecteur. Trop fort, il nous limite il nous contracte.

Le mental positif nous permet d’avoir des idées, des projets et de nous lancer pour les mettre en marche dans la matière. Trop faible, nous ne bougeons jamais, trop fort, nos pensées peuvent nous envahir tout le temps.

Le mental neutre est notre mental centré, méditatif. Neutre ne veut pas dire sans couleur, sans rôle, sans effet.

Neutre, il a la juste mesure. Il nous ramène chez nous, vers le choses importantes pour nous, dans notre vie. Il nous permet d’agir suivant notre coeur, et non notre tête.

Le relationnel est plutôt géré par l’interaction entre le mental positif et le mental négatif.

La relation à nous-mêmes, à notre être intérieur, notre âme est gérée par le mental neutre.

C’est par la pratique d’une discipline qu’elle soit yoga ou autre que nous allons pouvoir équilibrer les diverses formes de notre mental, toutes utiles pour bien vivre ici sur notre terre.

Les enveloppes, les koshas

Édito – Mi-mars 2016

La tradition indienne et plus spécialement le Védanta parle d’enveloppes du corps: les koshas. Cela fait partie de la physiologie indienne.

La partie la plus subtile en nous est l’atman, l’être profond, le témoin, l’âme si vous acceptez ce terme. La partie de nous qui est notre essence, ce que nous sommes.

Et cet atman est entouré d’enveloppes, de gaines de conscience. Elles vont de la plus subtile à la plus dense. Elles sont parfois considérées comme des voiles qui nous masquent « la réalité ».

L’enveloppe la plus subtile est la plus proche de l’être de lumière que nous sommes tous au fond de nous. Elle se nomme anandamayee kosha, c’est l’enveloppe de pure conscience, de félicité, de purs sentiments. Elle est un reflet de l’atman.

La suivante est Vigyanmayee kosha, c’est l’enveloppe de connaissance. Vi est au-delà et Gyan est connaissance. C’est la connaissance qui est en nous tous, que nous avons tous à l’intérieur, au delà de ce que nous pouvons apprendre dans les livres. Cette connaissance est au-delà de l’ego.

L’enveloppe suivante est manomayee kosha. C’est l’enveloppe du mental. Le mental fonctionne avec l’aide des cinq organes des sens. C’est par là qu’il perçoit le monde qui nous entoure. C’est le monde des désirs.

Ensuite vient pranamayee kosha. C’est l’enveloppe du prana, de l’énergie vitale, qui permet aux cinq organes d’action d’agir. C’est l’enveloppe qui donne la force à nos différents systèmes organiques.

Puis vient finalement annamayee kosha, l’enveloppe la plus dense, c’est notre corps physique avec ses muscles, sa peau, ses cellules et tout ce qui nous compose physiquement.

Nous avons tous ces différents niveaux de conscience en nous, même si nous n’en sommes pas conscients.

Les âges

Édito – Début mars 2016

Dans le yoga, la tradition parle de quatre âges. L’âge d’or, l’âge d’argent, l’âge de bronze et l’âge de fer. C’est dans celui-ci que nous sommes. Et le prochain âge sera à nouveau l’âge d’or.

Quelles sont les caractéristiques de ces périodes? Comprenons que ce sont des niveaux de conscience.

A l’époque de l’âge d’or, la conscience est totale. Chacun sait comment l’on vit, les choses que l’on fait et celles que l’on ne fait pas. Et tout le monde vit en harmonie de cette façon.

Ensuite chacun sait toujours ce qui se fait et ce qui ne se fait pas, mais il faut une réflexion, la conscience s’assombrit, nous sommes dans l’âge d’argent.

Le niveau de conscience continuant à diminuer, les personnes ne savent plus comment vivre dans l’harmonie et le respect des autres. Il a fallu les lois. Il a fallu écrire les choses à faire, et les choses à ne pas faire, nous sommes dans l’âge de bronze.

Et actuellement, dans l’âge de fer, non seulement il y a les lois, mais il faut punir lorsque celles-ci ne sont pas respectées.

Nous espérons tous le retour de l’âge d’or. Mais demandons-nous: quel est mon niveau de conscience?

L’âge d’or sera là à nouveau lorsque la grande majorité des êtres sera à nouveau à ce niveau de conscience: je sais les choses à faire et celles que l’on ne fait pas et naturellement, je vis comme cela. Quel est le nôtre de niveau de conscience ?

Le yoga nous mène vers cette harmonie dans la douceur, car le bonheur de coeur apparaît à ce moment. C’est ce que je vous souhaite.

Dualité, unité et la lune

Édito – Fin février 2016

Lorsque nous sommes dans l’hésitation, lorsque nous ne savons pas décider, après réflexion, pour quelque chose, lorsque nous avons toujours envie de revenir sur nos choix, nos décisions, nous sommes dans la dualité. Or celle-ci nous use, nous fatigue, ne laisse pas notre mental en repos. Nous sommes bloqués par notre non-choix, et nous ne savons pas passer à autre chose.

Lorsque nous décidons, nous sommes dans l’unité, et nous savons continuer à « avancer » sur notre chemin quel qu’il soit. Nous sommes centrés, nous allons de l’avant. C’est la bonne attitude.

Et la lune y est pour quelque chose. Nous savons qu’elle est responsable des marées. La lune, comme toute autre masse, toute autre planète a une densité, et attire principalement les liquides. Or nous sommes fabriqués avec plus de 70 % d’eau, donc nous pouvons très bien imaginer et comprendre qu’il peut y avoir en nous des mini-marées.

En période de pleine lune, si nous regardons les positions des planètes, nous avons la terre au milieu, avec d’un côté le soleil et de l’autre, vraiment à son opposé la lune. Soleil et lune sont des masses qui nous attirent (la physique l’explique) dans « des sens opposés ». Si pour nous, choisir n’est pas facile, cela l’est encore moins aux périodes de pleine lune et lundi dernier, nous vivions une pleine lune. Je vous donne l’exemple des choix, mais la lune agit aussi à d’autres niveaux de notre individu.

Voyez quelle a été la semaine que vous venez de vivre.

Belle prochaine semaine à vous, que le centrage soit là.

Calmer le mental par les mantras

Édito – Mi-février 2016

L’hypothalamus est d’une certaine façon le chef d’orchestre. Il déclenche les productions des glandes endocrines sur base de ce dont nous avons besoin. Cela dans le but de nous ramener à l’équilibre, avec moins de perturbations par le mental.

Notre mental nous envoie mille pensées par seconde et nous en accrochons une de temps à autre. Par les chants de mantras, le mental se calme et nous retournons vers l’équilibre.

Quand nous sommes équilibrés, nous sommes silencieux. Là, il n’y a pas de place pour la dualité.

Les mantras font vibrer tout le corps et les canaux énergétiques qui le parcourent. La vibration est importante, le rythme est important et la respiration est importante, car ensemble ils nous emmènent vers le calme, la paix intérieure.

Suivant les sons qui composent le mantra, ils ont un effet plus précis dans l’un ou l’autre domaine. Le chant grégorien a le même effet que les mantras.

De l’importance des paroles

Édito – Début février 2016

Lorsque nous parlons, notre langue rencontre notre palais en différents endroits Sur le palais, nous avons 72 points réflexes qui sont des terminaisons nerveuses ou énergétiques. Stimuler ces points envoie une information à l’hypothalamus. Celui-ci, centre de commande du cerveau, envoie des messages, entre autres, aux glandes endoctrines. Messages qui agissent sur notre comportement, nos pensées, qui d’une certaine façon nous formatent.

Cela permet, par exemple, de comprendre pourquoi les francophones ont des habitudes, des façons de penser différentes des personnes parlant néerlandais, anglais, allemand, italien, espagnol, etc. Cette compréhension permet dune meilleure acceptation de la différence, une meilleure entente.

D’où l’importance de nos paroles, de notre choix de mots.

Lorsque nous parlons, nos phrases utilisent des mots différents. Mais lorsque nous chantons des mantras, ce sont les mêmes points qui sont stimulés souvent puisque le mantra est répétitif. Et donc vous pouvez comprendre l’influence du mantra sur nous. Ceci n’est qu’un des effets intéressants des chants de mantras.

Suite de l’importance du son et des mots, la semaine prochaine.

La sadana

Édito – fin janvier 2016

C’est une pratique journalière dont le but est de nous transformer. La plupart des maîtres conseillent une forme de sadana précise. Celle dont je vous parle est transmise par Yogi Bhajan, maître de kundalini yoga dont j’ai suivi l’enseignement à partir de 1990.

La sadana est une pratique matinale d’environ deux heures trente. Elle a lieu avant ou pendant le lever du soleil, dans cette énergie du matin qui est si particulière.

Nous lisons le Jap Ji méditation de l’âme transmise par Guru Nanak qui nous guide sur le chemin pour faire l’expérience de notre propre illumination.

Nous pratiquons physiquement un kriya pour mettre notre corps physique en bon état puis nous chantons des mantras durant une heure.

Pratiquée en groupe, la sadana est génératrice d’une énergie puissante. Nous offrons à nous et à l’Univers un dixième de notre journée pour aider à l’ouverture des consciences.

La sadana est toujours gratuite et ouverte à tous.

Voici quelques dates et lieux où je vous propose de nous y accompagner :
dimanche 31 janvier à Lasne – Atlantide à 6h
dimanche 28 février à Lasne – Atlantide à 6h
dimanche 20 mars à Lasne – Atlantide à 6h
samedi 9 avril à Bruxelles – Yoga Spirit Festival – Tour et Taxis – 5h30
dimanche 10 avril à Bruxelles – Yoga Spirit Festival – Tour et Taxis – 5h30
dimanche 24 avril à Lasne – Atlantide à 6h
dimanche 12 juin à Lasne – Atlantide à 6h
dimanche 11 septembre à Lasne – Atlantide à 6h

Sous peu, je vous parlerai du rôle et de l’importance du son et des mantras.

La médaille a toujours deux faces

Édito – Janvier 2016

La neige est arrivée, avec son lot de retards. Et pourtant sur le jardin, la couche blanche était si jolie. Alors en fonction de vos obligations du jour, ou bien vous avez vu le joli décor, ou bien vous avez vu les difficultés de déplacements.

Toutes les situations de notre vie ont deux faces, et il ne dépend que de nous d’en regarder l’une ou l’autre. Souvent, cela correspond à notre état du moment.

Si vous constatez que vous regardez la face noire d’une situation, dites-vous que vous avez à tout le moins besoin de repos, de détente. C’est déjà un indicateur. Cela vous permettra de vous dire qu’il y a une autre face aussi, et peut-être la verrez-vous.

Entre Noël et Nouvel An

Édito – Fin décembre 2015

Les jours s’allongent, nous sommes dans ce moment assez particulier entre deux fêtes, où nombre de personnes font un break. C’est une semaine que j’aime beaucoup. C’est un moment de détente. C’est aussi un moment où chacun peut reprendre des forces pour commencer 2016 dans une direction qui nous rendra heureux.

Trouvez l’idée que d’autres n’ont pas eu, ou une façon différente de mettre en pratique une idée connue, et 2016 vous tend les bras.

Que nous est-il demandé ici sur cette terre: ÊTRE HEUREUX, « juste » cela. Et c’est ce que je vous explique dans mon livre: Le bonheur corps et âme. Trouvez ce qu’est pour vous le bonheur et soyez heureux.

Les lumières et la lumière

Édito – Décembre 2015

Voici décembre et ses jours courts, la lumière diminue. C’est la belle image des longues soirées d’hiver, le chat assis au coin de la cheminée, une bonne flambée de bois dans l’âtre et les bas des enfants qui pendent attendant les cadeaux. Les bougies, les lumières sont là.

Décembre est par excellence le mois du retour vers soi, du bilan de l’année écoulée, et des pré-décisions pour l’année nouvelle.

Vers la fin du mois, la courbe des jours s’inverse, nous repartons vers la lumière, et en janvier, les énergies de chacun auront changé. Alors profitons de décembre pour nos moments d’intériorité, de ressenti de vie, et laissons les choix définitifs pour début janvier. Nous serons mieux en harmonie avec ce que nous réserve 2016, après le passage de l’année.

L’imprévu

Édito – Novembre 2015

L’imprévu est là pour tester nos facultés d’adaptation, notre fluidité, notre acceptation des éléments de la vie qui s’offrent à nous à tout moment.

Vous faites votre programme, (avec votre cerveau gauche) et c’est nécessaire. Puis tout à coup la vie vous propose autre chose. C’est le choix: allez-vous refuser ce qui s’offre à vous pour vous en tenir à votre programme? Ou allez-vous ressentir en vous ce qui vous convient le mieux (avec votre cerveau droit) et mettre les choses en place pour changer votre programme?

Seul vous, vous pouvez répondre à cette question. L’imprévu nous bouscule, nous interpelle peut-être, et c’est à nous de sentir le niveau de notre faculté d’adaptation.

L’imprévu est toujours présent dans ma vie, et j’aime cela: tout est toujours possible à tout moment. Oui, mais avec les conséquences que la décision amène. La vie est merveilleuse et pleine de surprises.

Faut-il être dans la norme ?

Édito – Octobre 2015

Est-ce parce que vous pensez différemment des autres que vous avez tort ? Non bien entendu. Vous vous êtes posé une question, vous avez ressenti ce que votre petite voix intérieure vous disait. Vous avez fait choix de l’écouter, de prendre le risque de ne pas faire comme tout le monde. Mais voilà, cela ne concorde pas avec ce que l’on attend de vous, ce qu’il est « habituel » de faire dans ce cas-là… Vous avez suivi votre intuition, et vous aviez raison.

Il faut juste être prêt à accepter, avec le sourire les reproches des autres. Par exemple: tu m’as fait mal en faisant cela, tu m’as fait honte en ne venant pas, je ne te comprends plus etc.

Votre acte les déstabilise. Mais vous êtes aussi pour eux une opportunité, votre attitude les invite eux aussi à se poser les questions par rapport à eux-mêmes. Sont-ils dans des habitudes, des moules ou ont-ils vraiment envie de poser l’acte comme cela ? Vous leur rappelez qu’ils ont, à tout moment le choix de changer quelque chose dans leur vie, tout comme vous l’avez fait.

L’automne est arrivé

Édito – Septembre 2015

Les brumes du matin sont là, mais le soleil est toujours là, derrière, présent dans toutes les circonstances. Et même s’il rencontre parfois des difficultés, il arrive à percer les nuages. Il nous montre que dans notre vie aussi, il y a un soleil derrière, même si nous croyons que le moment est difficile à passer.

Octobre nous fait entrer dans le retour vers nous, le bilan de l’été. C’est en octobre que les fruits arrivent. Nous avons mis les choses en place durant l’été, maintenant posons-nous et vivons nos choix. Quelques jours encore pour les peaufiner et lever les dernières hésitations.

Que vos choix vous satisfassent, et que le soleil pointe son nez dans votre vie.

La rentrée est à notre porte

Édito – Août 2015

Oui, nous sommes dans un monde de cycles, donc septembre et sa « rentrée » revient chaque année, mais… jamais deux fois de la même façon. Et c’est là tout l’art de chacun de nous.

Je le dis et le répète dans les cours: nous avons tous de la créativité. Alors faisons que cette rentrée soit unique, soit celle que nous souhaitons au plus profond de notre coeur. Osons une rentrée heureuse. Mettons de la joie dans notre quotidien. Posons « la » fleur dans le vase à l’endroit idéal pour qu’elle nous mette la joie au coeur chaque fois que nous la regardons.

Et si cette rentrée n’est pas encore celle que nous souhaiterions vraiment, soyons sur le chemin vers cette rentrée idéale. Pour cela, apportons notre touche personnelle à la rentrée que se prépare. Et un sourire sur les lèvres est déjà un très bon début.

Le yoga, un anti stress naturel

Édito – Juillet 2015

Je suis allée en Inde pour la journée mondiale du yoga, le 21 juin. Celle-ci a été décidée par l’ONU à la demande de Monsieur Narendra Modi, premier ministre indien. Dans de nombreux pays des séances de yoga géantes ont eu lieu dans des endroits publics. En Belgique, ce fut au Bois de la Cambre.

En Inde, j’ai assisté à deux journées de conférences sur la pratique et l’utilisation du yoga en Inde. Je suis très favorablement étonnée du niveau de recherche dans ce domaine.

Par exemple, le yoga est utilisé par les médecins pour préparer les patients à certaines interventions chirurgicales. Celles-ci peuvent alors être faites sous anesthésie locale, et le médecin professeur de yoga, les reprend en charge directement après l’intervention. Patients et médecins sont très satisfaits.

Des protocoles de yoga existent aussi dans l’armée pour que les soldats qui vont en haute montagne (en Himalaya) non seulement supportent facilement l’altitude mais aussi restent performants à ces altitudes.

Il semble que le taux de sucre dans le sang, diminue par une pratique régulière du yoga, des études sont en cours sur le sujet.

Ce qui est certain, c’est que le yoga est très efficace pour la gestion du stress, cette maladie du siècle. Lors des conférences, le stress a été qualifié comme une maladie du mental et de la conscience.

Pratiquons, pratiquons, pratiquons et le sourire sera présent dans notre coeur et sur notre visage.

Le changement de rythme

Édito – Fin juin 2015

La période des vacances scolaires permet un changement de rythme. Suivant la composition de votre famille et votre occupation, vous êtes influencé différemment. Nous avons moins de voitures sur les routes, les enfants à la maison ou dans les stages d’été, moins de travail au bureau ou au contraire beaucoup plus car moins de personnel présent et peut-être en cadeau le beau temps.

Ce sont des situations qui obligent à repenser le quotidien, à l’organiser autrement. Et chaque fois ce sont des opportunités d’installer dans notre horaire ce que nous reportons toujours à plus tard. Voici quelques idées: la promenade journalière du chien et la nôtre, le tour à vélo, le moment d’assise méditative, ou la technique respiratoire qui va nous permettre d’être plus efficace dans notre travail.

Si le courage nous en dit: pourquoi pas la séance de yoga, de stretching, ou se poser en ouverture sur un gros ballon et respirer profondément et lentement 25 fois. Autre idée, se coucher au sol, les jambes à la verticale contre le mur, cela soulage les jambes et oxygène notre cerveau. Il y a encore bien d’autres idées. Quelle est la vôtre ?

L’acceptation

Édito – Juin 2015

Dans notre vie, il y a de nombreuses choses que nous sommes capables d’installer. Nous avons une très grande puissance.

Parfois, pour diverses raisons, nous décidons de ne pas choisir, de laisser l’autre, les autres choisir un projet, un lieu de vacances, un lieu de vie ou autre.

L’autre choisira en fonction de lui, ce qui est normal, nous n’avons pas émis d’avis. Il se peut que cela ne nous convienne pas. Mais voilà, nous n’avons rien dit, nous avons laissé faire, laissé aller. C’est cela le choix que nous avons fait. À ce moment, nous pouvons encore calmement exprimer notre avis et les raisons qui font que cela ne nous convient pas vraiment.

Si à ce moment, nous nous taisons, alors acceptons le choix fait par l’autre. Et accepter, ce n’est pas se dire: il faut bien, je n’ai pas le choix ou autre remarque du genre.

Non, accepter, c’est être en accord avec le choix fait, c’est trouver le positif de la situation. C’est comprendre que notre attitude a fait que cela est le choix, donc cela devient notre choix aussi. Cette acceptation vraie est la seule qui nous permettra d’avancer dans notre vie.

Bonne route à vous.

Le Népal

Édito – Mai 2015

Oui, nous en sommes revenus, quelques jours avant le séisme. Nous restons médusés. Le voyage fut très beau, très instructif. Oui, nous étions nombreux: deux groupes réunis, un groupe belge et un groupe suisse.

Pour moi, le point le plus fort fut la visite au village. Nous avons logé chez les villageois. Leur accueil, leur gentillesse, leur ouverture, leurs sourires, font de ce passage chez eux, quelque chose d’inoubliable.

Ils avaient arrêté de travailler trois jours avant notre arrivée pour préparer et organiser notre accueil, la fête du soir, les cadeaux faits de leurs mains… Tout cela était réussi. Nous avons tous été très touchés.

Puis la catastrophe…

Les nouvelles que j’ai, disent que le village a des bâtiments détruits mais pas de pertes humaines. Nos photos de Katmandu nous laissent perplexes, de très beaux et anciens bâtiments sur nos clichés, qui n’existent plus. Que sont devenus les visages que nous avons photographiés ?

Chacun tente d’aider à sa façon, nous avons des numéros de compte. Nous avons des contacts avec des personnes là-bas, et toute aide est appréciable. Si vous voulez en savoir plus, contactez-nous.

Ici, dans notre bonne vieille Europe, tout n’est pas idéal, c’est vrai, mais nous sommes quand même des privilégiés, à de nombreux points de vue. Soyons en conscients.

La synchronicité

Édito – Mars 2015

Avez-vous remarqué que lorsque vous accrochez une idée, parfois un nouveau concept, durant les jours suivants, vous allez en entendre parler à plusieurs endroits, vous allez le lire dans une revue etc. C’est le phénomène de synchronicité.

Deux (ou plusieurs) événements n’ayant apparemment aucun lien entre eux se passent pratiquement simultanément. Le psychologue Carl Jung a mis ce concept à jour.

Si vous regardez en physique, vous avez des lois qui portent deux noms comme la loi de Boyle-Mariotte. Ces deux physiciens ont découvert et expliqué une loi de physique au même moment, alors qu’il n’y avait pas de communication entre eux à ce moment.

Nous sommes tous reliés, nos pensées sont des ondes que nous envoyons dans l’Univers et que nous pouvons capter, si nous sommes attentifs. Vous pensez à une amie, elle vous téléphone dans les moments qui suivent. Soyez attentifs et vous serez étonnés. Mais si vous voulez que cela se passe, si vous êtes dans la volonté, vous avez peu de chance que cela arrive. Soyez dans le ressenti, l’ouverture, l’attention au monde et vous remarquerez à quel point ce phénomène est présent dans l’Univers et dans votre vie.

Le Phénix renaît de ses cendres

Édito – Fin janvier 2015

Notre époque est le moment où tout est en cendres… C’est l’hiver, la plupart des arbres ont perdu fleurs, feuilles, fruits… et attendent le signal de la nature pour tout relancer, pour renaître imperturbablement, chaque année. Et au printemps prochain, toute la beauté de la nature sera à nouveau présente.

Lorsqu’un système ne fonctionne plus, il vaut souvent mieux le laisser mourir et en penser un tout autre, tout nouveau, tenant compte de la situation actuelle.

Dans notre monde tout évolue et ce qui a été vrai, il y a cinquante ans, n’est plus juste ou en tout cas plus adapté à l’époque actuelle. Les moyens de communication ont modifié le visage de beaucoup de choses. Nous avons à en tenir compte. Cela modifie aussi notre façon de travailler, de concevoir le travail, de répondre à nos besoins.

Ajouter à cela, les transformations que vit notre Terre, et l’attention que nous sommes amenés à lui apporter, et beaucoup de choses dans notre vie et celle de chacun sur cette planète devront aussi renaître dans une optique totalement différente.

La norme

Édito – janvier 2015

Etre dans la norme, qu’est-ce que cela veut dire? Mais plus important encore, que veut dire la norme à l’heure actuelle?

Nous sommes dans une période où les anciens paradigmes ne sont plus efficaces. De nombreuses raisons différentes, pour n’en citer que deux: le climat, l’ouverture des frontières, font que ce qui était une vérité il y a cinq années encore, n’en est plus une, maintenant.

C’est pourquoi, à l’heure actuelle, tout le monde a besoin d’être solide à l’intérieur de soi, par soi-même. Chacun doit trouver sa sécurité en soi. Chacun doit avoir la certitude que ce ne sont pas les conditions extérieures, les conditions de vie qui le tienne à sa place, mais que c’est qui nous sommes, ce que nous sommes qui nous tient debout et nous permet d’avancer dans la vie le sourire aux lèvres, et un sourire qui vient du coeur.

Il y a quelques années, les personnes passaient vingt, trente ans voire plus dans la même fonction. Ce n’est plus le cas aujourd’hui. Donc surtout ouvrons les yeux, trouvons nos compétences et développons les.

Et surtout, faisons-nous confiance, nous avons tous un domaine où nous excellons et qui nous rend heureux. La norme c’est cela: trouver notre excellence.

Nous sommes tous sur un chemin

Édito – décembre 2014

Souvent il y a une différence entre ce que nous sommes, ce que nous sommes capable de réaliser, d’exprimer dans ce monde et ce que nous aimerions être, ce que nous considérons comme devant être.

Oui, nous sommes toujours sur un chemin. Nous avons tous un objectif que nous poursuivons. Nous aimerions être capable de… mais voilà, nos anciens fonctionnements nous rattrapent et nous n’y arrivons pas. Et souvent, intérieurement, nous nous blâmons, nous ne comprenons pas pourquoi nous n’y arrivons pas. Nous voyons d’autres personnes capables de…, et pas nous. Croyez moi, ces personnes sont sur le chemin d’autre chose.

Notre passé nous marque et nous passons une grande partie de notre temps à comprendre pourquoi nous fonctionnons de telle ou telle façon. Puis le stade suivant, c’est changer cette façon d’être qui ne nous convient pas toujours. Et lorsque cela est fait, nous remarquons autre chose à changer.

Premier stade: acceptons que, aujourd’hui, nous ne sommes pas capables de… Acceptons-nous comme nous sommes réellement. A ce moment, nous pourrons entamer un changement vrai, sans bagarre contre nous-mêmes, comme un nouveau choix que nous mettons dans notre vie.

Et passer de 2014 à 2015 est une invitation à l’un de ces changements. C’est ce que je vous souhaite.

L’équilibre

Édito – novembre 2014

Mot à de nombreux sens et tous sont reliés entre eux. Commençons par l’équilibre physique. En yoga, je donne une séance basée uniquement sur l’équilibre et tous nous sentons que c’est un vrai et profond travail musculaire. Nous constatons aussi que certains jours la posture d’équilibre est plus facile que d’autres. Cela dépend si nous sommes centrés ou si notre mental nous projette dans des situations que nous croyons problématiques.

Dans l’enseignement du kundalini yoga, Yogi Bhajan parle d’équilibre lorsque nous sommes dans notre mental neutre, celui qui n’est ni positif, ni négatif. C’est lorsque nous sommes dans ce mental, que s’ouvre à nous le chemin vers notre être profond, ce que nous sommes vraiment. C’est là que nous sommes sans jugement par rapport à nous et aux autres.

Le mental neutre est celui qui nous permet d’accepter les événements de notre vie sans les qualifier de mieux ou moins bons. Nous voyons la vie, les choses comme elles sont, et nous vivons notre vie heureux, du bonheur venant du fond de nous-mêmes, celui que personne ne peut nous enlever.

L’aura

Édito – octobre 2014

De l’énergie circule dans notre corps à différentes hauteurs vibratoires. Celle-ci fonctionne comme l’électricité, comme l’influx nerveux. Tout notre corps, tous nos organes émettent de l’énergie et en sont parcourus. Celle-ci circule dans notre corps suivant des trajets que l’on pourrait comparer aux nerfs. Nous avons des zones avec plus d’énergie, des zones où il y en a moins.

Par exemple: lorsque vous avez mal aux dents, votre réflexe est de mettre la main sur la zone, et souvent, cela soulage. Vous donnez à l’endroit en souffrance l’énergie de votre main.

Certaines personnes voient l’aura, la photo Kirlian la photographie, les animaux et les petits enfants la voient aussi.

Nous pouvons en nous exerçant sentir notre aura. Le plus important est de savoir que plus elle est dense, moins nous serons atteints par la maladie, les remarques des autres, etc. Notre émotionnel sera plus stable. Nous serons plus solides dans notre vie, dans celle que nous avons choisie.

Je vous propose deux mouvements pour renforcer votre aura :

1. Vous êtes debout, pieds légèrement écartés, bras le long du corps. En inspirant, vous montez les deux bras à la verticale en passant latéralement, et en expirant, vous revenez en position de départ. Vous le faites 20 fois assez rapidement.

2. Vous êtes debout, mains aux clavicules. Vous pivotez à droite en dépliant le bras droit, vous revenez en position de départ, vous pivotez à gauche en dépliant le bras gauche, vous revenez en position de départ. Vous inspirez en pivotant à gauche, vous expirez en pivotant à droite. Vous pratiquez une vingtaine de fois de chaque côté.

Bonne pratique !

La synchronicité

Édito – septembre 2014

Ce phénomène existe depuis toujours. Lors de vos études en physique, vous avez par exemple la loi de Boyle Mariotte. Ce sont deux chercheurs qui ont découvert presque en même temps cette loi sur la pression des gaz. Robert Boyle (1627-1691) est irlandais et Edme Mariotte est français (1620-1684).

A cette époque les moyens de communication étaient lents, donc qui a découvert le premier la loi, nous n’avons pas d’informations. Mais les pensées, ondes voyageant dans l’Univers ont fonctionné. Sans le savoir l’un et l’autre ont bénéficié de leurs pensées respectives, et ils sont arrivés pratiquement en même temps, à la même conclusion. C’est cela la synchronicité.

Vous pensez à une amie, le téléphone sonne, c’est elle qui vous appelle. Qui a pensé à l’autre d’abord, peu importe, vous vous êtes connectées et la synchronicité a fonctionné.

Plus vous êtes ouvert à vivre avec vos « élans », vos intuitions, plus la synchronicité va fonctionner et plus les « choses de la vie » vont se mettre en place pour vous. Toute pensée que vous avez est une onde que vous envoyez à travers l’Univers tout entier. Soyez certain que vous aurez une réponse synchrone à votre envoi.

Repenser les choses

Édito – fin août 2014

Lorsque vous voulez mettre de l’ordre quelque part, que ce soit dans une armoire, dans un tiroir, dans une pièce, dans une maison, dans votre tête, vous avez deux façons de procéder.

La première: vous rangez mieux ce qui s’y trouve et de ce fait vous retrouvez de l’espace pour la suite.

La deuxième, elle est plus radicale et je me permets de vous la suggérer: vous videz tout puis vous réfléchissez.

Quel est le rôle de cette armoire, cette pièce ? En fonction de cela, qu’est-ce que je mets à tel endroit, à tel autre ? Et puisque vous avez tout enlevé, la question la plus importante est: faut-il tout y remettre ? Tout cela est-il nécessaire ? utile ? à sa place ?

C’est un peu le rôle des déménagements. Mais vous pouvez faire cela chez vous sans déménager. Vider un endroit et vous assurer que son rôle jusqu’à ce jour est bien le plus adéquat, celui que vous lui donneriez aujourd’hui.

Et croyez-moi, ce genre d’exercice comporte des surprises. Parfois même nous ne savons plus très bien pourquoi nous avons mis ou laissé s’installer telle chose à tel endroit. Et il faut un raz-de-marée pour se poser les bonnes questions. Mais cette énorme vague vous pouvez la provoquer quand vous voulez. Juste assurez-vous qu’elle ne va pas vous emporter vous aussi.

Vous pouvez faire pareil avec vos pensées, vos réactions. Vider le tiroir, c’est quitter la pensée, revenir au corps, au ventre, pratiquer quelques respirations abdominales en conscience, en sentant votre ventre. Alors vous avez quitté la pensée, votre tiroir est vide.

Vient le moment de la bonne question: qu’est-ce que cette pensée fait ici? Est-elle là parce qu’elle a quelque chose à voir avec le sujet ou est-elle là parce que je suis personnellement touché ? Si c’est le second cas, alors ne la remettez pas dans le tiroir. Elle n’a rien à y faire. C’est à vous et à vous seul de comprendre, accepter et nettoyer la chose.

Les décisions

Édito – août 2014

Dans l’année, il y a deux périodes plus favorables pour prendre des décisions: la nouvelle année et le retour de vacances. Au delà de cela, tout moment que vous trouverez opportun est bon.

Nous sommes à l’une de ces périodes. Je vous invite à choisir un élément dans votre vie qui vous agace. Si c’est votre première expérience du genre, ne prenez pas quelque chose de très engageant, car vous allez décider de ne plus accepter la chose, ne fut-ce qu’une seule fois durant cette année.

Par exemple, ne plus accepter la moindre invitation par politesse. Vous remercierez la personne, mais vous lui direz peut-être: pas cette fois, cela ne m’arrange pas. Bien entendu, là, la porte est toujours ouverte à l’invitation suivante. Ou vous direz merci mais je choisis de ne plus faire cela, ou de ne plus aller à cet endroit. Ou vous oserez dire: nous partageons moins de choses qu’avant. Ou bien entendu tout autre phraséologie qui vous conviendra mieux.

Cela va vous demander beaucoup de conscience, car le « oui automatique » est là, prêt à être dit, et votre conscience va l’empêcher de passer, l’empêcher d’être exprimé, et d’entrer dans notre réalité, dans notre vie.

Je peux vous donner d’autres exemples: décider de ne plus garder les enfants de l’amie qui le demande si souvent, ou ne plus aller tous les dimanches dans la famille. Ou toute autre chose qui vous pèse. Mais cela peut amener des changements de comportements, et là chacun est libre de la suite qu’il va donner à sa décision. Ce ne sera peut-être pas celle que vous attendez.

Bonne expérience, bonne initiation.

Décider

Édito – juin 2014

Lorsqu’une décision est prise, un pas est fait, Mais le plus important est de la mettre en application, de poser l’acte. Tant que cela n’est pas fait, notre décision est toujours dans l’imaginaire, et non dans la matière, dans notre réalité.

Et plus important encore, le choix est toujours dans notre tête, et nous sommes incapables de faire le pas suivant. C’est lorsque nous envoyons le message, achetons l’objet, signons le devis, etc., que notre décision quitte l’imaginaire pour entrer dans notre vécu.

Je vous donne un exemple. J’avais prévu un atelier de yoga des yeux samedi après-midi. Lundi dernier, nous regardons les inscriptions, et seulement deux paiements, donc deux personnes engagées. Par respect pour ces personnes, lundi soir je décide d’annuler l’atelier. Mardi matin un troisième paiement nous est arrivé, et depuis au moins dix personnes ont appelé pour se joindre au groupe, dix personnes déçues par l’annulation. Si les personnes indécises avaient entré leur choix dans la matière et téléphoné quelques jours plutôt, l’atelier aurait eu lieu. Ou alors, cet atelier était-il, pour elles, un « second choix », auquel cas, il valait mieux qu’il n’ait pas lieu.

Persévérer

Édito – mai 2014

Il semble que nous soyons dans une période où les choses, les situations ne « se mettent » pas facilement. Je constate nombres de petits blocages, de choses mal faites, d’informations erronées. Toutes choses qui demandent des remises en ordre, des remises au point, et parfois même plusieurs fois avant que tout ne rentre dans l’ordre.

Je ne suis pas seule à constater cela en ce moment. En insistant, les choses se réalignent, parfois autrement, cela stimule notre souplesse d’esprit.

Si vous tenez à ce que quelque chose se passe, insistez, et tout se mettra en place comme vous le souhaitez. Soyez persévérants et surtout sachez ce que vous voulez mettre en place dans votre vie.

Joli mois de mai très fleuri.

Le printemps multicolore

Édito – Pâques 2014

Le temps que nous avons nous laisse perplexe et nous n’avons aucune prise sur lui. Cette année, les fleurs sont déjà là. Non seulement peu de plantes sont mortes cet hiver, mais le peu de pluie permet aux fleurs de rester belles plus longtemps.

Bien entendu, il y a du négatif à ce temps aussi. Nous le savons. Et c’est à nous de savoir à quel mental nous allons lâcher la bride: le négatif ou le positif.

Observez-vous, quelle est votre première réaction face à une situation? Voyez-vous le bon ou le mauvais côté de la chose? Pour le temps nous ne savons rien changer, si ce n’est notre attitude, notre façon de prendre la vie.

Au milieu de ces fleurs multicolores (que je ne me lasse pas de regarder), je vous souhaite de voir le positif de votre vie, et de le cultiver.

Joyeuses Pâques !

Le renouveau

Édito – avril 2014

Notre monde est un monde de cycles. Les saisons reviennent chaque année, les jours et les nuits se succèdent. Mais cette répétition régulière ne veut en aucun cas dire que nous reproduisons les mêmes choses.

Voyons l’hiver dernier: en rien il n’était semblable au précédent, et nous savons que rien n’augure de l’été que nous aurons non plus.

Donc suivons l’image de la nature et lorsqu’un nouveau cycle se présente dans notre vie, ne reproduisons pas notre façon de fonctionner de la dernière fois. Analysons ce qui s’est passé à ce moment, et surtout changeons notre réponse à la situation pour que le résultat nous soit satisfaisant.

C’est la centième lettre d’infos que je vous envoie. Ici aussi c’est un nouveau cycle qui commence. C’est le printemps, c’est l’éclosion, c’est le moment de revoir nos fonctionnements et de les améliorer. Je vous souhaite un printemps fertile.

L’Inde et ses contrastes

Édito – mars 2014

Nous voici de retour de notre périple en Inde. Un groupe très sympathique, des personnes ouvertes et participantes, prêtes à expérimenter avec le sourire tout ce que l’Inde nous offre.

La mer et les océans ont été très présents dans notre voyage. Nous avons expérimentés divers types d’embarcations.

Chez Amma, nous avons vécu la vie en ashram, en communauté.

Une nuit de train nous a montré un autre visage de l’Inde puis les hôtels de luxe, la cure, nous ont permis une détente dans la chaleur à l’ombre de cocotiers.

Ce fut un voyage aux multiples facettes, dans la bonne humeur et la compréhension de chacun.

Bon ou mauvais ?

Édito – février 2014

Il semble que cette année, l’hiver ne vienne pas nous rendre visite. Est-ce bon, est-ce mauvais? Pour certaines plantes, certains arbres, c’est bon. Pour nos déplacements sur les routes, c’est bon. Pour le prix de nos chauffages c’est bon.

Mais, nous risquons beaucoup plus d’insectes cet été, c’est mauvais, certaines graines ont besoin du gel pour redémarrer, c’est mauvais. Pour les commerçants de vêtements d’hiver c’est mauvais. Pour les marchands de mazout, c’est mauvais… etc.

Surtout, cela est perturbant, nos repères disparaissent. Toute situation a deux faces y compris dans notre vie. Alors, demandons-nous, laquelle suis-je le plus enclin à regarder? Suis-je capable de voir la face positive dans les situations bousculantes que je vis?

Exercez-vous, cela vous permettra de remettre les événements de votre vie à leur juste place.

Solaire et lunaire

Édito – janvier 2014

Ce matin, la neige est là.

Pour moi, la neige est un peu synonyme de repli sur soi. Nous savons que dans la vie sur notre planète, l’équilibre est six mois de rencontre avec soi, six mois de rencontre avec les autres. C’est l’image des saisons.

En hiver, la neige, le gel font que nous sommes mieux autour d’un bon feu, seul ou en famille. Et l’été, ce sont les semailles, les récoltes, les vendanges, les moments où les personnes se rassemblent pour travailler, chanter, s’amuser ensemble.

Notre cerveau comprend deux parties, qui ont elles aussi ces caractéristiques. Le cerveau gauche, analytique est notre cerveau solaire, qui nous pousse à l’action. C’est la rencontre avec les autres. Notre cerveau droit, global, lunaire est la partie qui nous pousse à l’intériorisation, la rencontre avec notre être profond, la véritable personne que nous sommes. Et ce serait bien la période pour aller vers cette rencontre. Je vous la souhaite fructueuse.

Huguette